Un Art de Vivre Tante Rose, ses recettes et restaurants sympa...à découvrir!
. Accueil

Afrique
Brésil
France

Madagascar
Québec
Suisse

Vous cherchez?
Un job? Une présence 
sur Internet?


Restaurants
France - Québec - Suisse


Gastronomie
Les vins de Bordeaux


Recettes
Les recettes de Tante Rose 


Francophonie
Qu'est ce que la
francophonie?


A votre service
Principaux moteurs de recherche du Web sur une seule page.

 

Pully à l'heure du Québec !

Pour une deuxième année; Pully vit à l'heure du Québec. Une bonne amie de Vevey m'a refilée le site Web annonçant ces festivités
Je me promets bien d'y faire un tour et de m'imprégner de "ma belle province"!
Les mois passent et le moment de la fête approche, oups: il est temps que je voie pour réserver des billets, pour un ou deux des spectacles, qui m'attirent tous bien sûr!

Je fut trop tardive pour le soir d'ouverture qui réunissait tous les artistes présents en semaine soit:

Lynda Lemay  -  Isabelle Boulay  -  Jorane Peltier  -  Paule-Andrée Cassidy
Robert Charlebois  - 
Okoumé  -  Claude Léveillé  -  Mario Brassard
et 
Le groupe Suroît

J'ai quand même réussi à avoir 2 places pour le spectacle d'Isabelle Boulay le vendredi soir. Qu'à cela ne tienne; on ira visiter l'animation annoncée, avec exposants québécois et tout avant! Et voila!
Ce que nous fîmes le jeudi soir... Vous dire ma déception de retrouver que deux kiosques, traitant des produits de l'érable tout deux, pour représenter le côté culinaire!  
Ce fut quand même une joie de rencontrer Monsieur Tailleur, sympatique acériculteur de l'Ile d'Orléans, qui offrait la tire d'érable sur glace..... mmmmmm, crime que c'est sucré!!!!!

Tout voisin, "l'autre" kiosque, étalait petits coffrets et emballages cadeaux des produits de l'érable... bien bien.... aussi quelques documentations, si jamais on désirait en savoir plus sur le Québec.

Tout à l'intérieur de l'Octogone, ( c'est le nom de la salle), Guy Bel de La Forge Pique-Assaut à l'Ile d'Orléans, nous présentait ses sculptures métalliques très originales que voisinnait un peintre-graveur Suisse.

Sur la place d'animation avec cantine et bar.. il y avait une musique d'ambiance,  folklorique.. Louise Forestier je crois....  et je vous dit pas le menu de la cantine!!!! Sausisses etc.. tout Vaudois le menu!!!!!!!!!!! 

Menfin....... heureusement je suis persuadée de l'extrême qualité des différents spectacles offerts durant cette semaine.. mais qu'on ne publicise pas une animation québécoise.... quand il n'y a que quelques personnes qui s'échinent à vendre les produits d'érable.. le Québec c'est quand même pas mal plus vaste que ça!

Sourire au tableau; une gamine de 12 ans qui jouait des cuillères au kiosque, originaire aussi de l'Ile d'Orléans. Tout ce que je lui souhaite c'est d'avoir fait un super séjour en Suisse et elle en a sûrement plus appris sur la Suisse que les visiteurs ont pu en apprendre sur le Québec!

Prochainement je vous parlerai du spectacle de Mario Brassard et d'Isabelle Boulay!

© Béatrice

Retour en haut


Maurice Richard

Si vous avez un tant soit peu surfé sur les sites Québécois depuis ces derniers jours; vous avez pu remarquer qu'on y soulignait la disparition, le 27 mai, d'un certain Maurice Richard.

Pour la Québécoise que je suis et qui a toujours adoré le hockey; mes souvenirs remontent à quand mon père regardait La Soirée du Hockey les samedis: la télévision était encore en noir et blanc à ce moment la.

Le Canadien de Montréal était la seule équipe francophone de la LNH. En fait, l'histoire du hockey, est une tranche intégrante,  de l'Histoire du Québec.

Maurice Richard, un petit gars de Montréal issu d'une famille modeste est devenu sans prétentions aucunes, un des héros de toute une nation. Il a su conserver sa simplicité d'homme de coeur et c'est d'autant plus pour ces raisons qu'il fut tant aimé et admiré.

Témoignage d'un fervent admirateur:

«Nous, on était pauvres, on étaient de 12 à 15 enfants à la maison.
Au lieu de péter des vitres et de faire des mauvais coups,
on jouait au hockey. Sur la glace, on avait presque tous des
chandails de Maurice Richard, le reste ils se prenaient pour Gordie Howe.»

                        * Edition électronique du journal Le Devoir du 30 mai 2000

Il fut un athlète exceptionnel et encore la; je vous laisse constater par vous même. La presse écrite, électronique et même les réseaux de télévision canadiens ont donné la place qu'il lui revenait de droit pour diffusion de ses funérailles dans tout le Canada.

Juste ce fait est un exploit pour un Québécois francophone, de rallier un pays tout entier comme le Canada.

Il aura eu une vie exemplaire, pleine de batailles auxquelles il a toujours fait face. Il avait atteint un âge respectable et déjà bien affecté par la maladie, son départ est dans l'ordre des choses de la vie.

Mon intérêt réel pour vraiment regarder le hockey est venu au moment où il était déjà à la retraite. Je ne peux donc pas dire que je l'ai vu évoluer sur la glace mais je l'ai vu par la suite poursuivre sa vie active au sein d'oeuvres humanitaires, etc.

Après vous avoir présenté deux personnages après leur disparition, je vous parlerai de choses plus vivantes le prochain coup!

A tout bientôt! Béatrice ©

Retour en haut


Dédé

Tous les québécois sont en deuil depuis la mort de Dédé, survenue le 10 mai 2000. A lui seul il a décrit la société québécoise et pas en douceur!

Oh pardon! Vous ne connaissez pas? Il était le chanteur-guitariste-cinéaste des Colocs. Vous ne connaissez pas Les Colocs non plus? Ah bon!

Révélés en 1993, ce groupe est l'image de toute une génération de québécois, aujourd'hui dans la vingtaine. Débordant d'énergie; Dédé ne s'était pas laissé abattre par la mort de son harmoniciste: Patrick Esposito Di Napoli, emporté par le sida en 1994.

Dans ses chansons, chacun peut se reconnaître car il y décrit ce que nous vivons tous un jour; la solitude, la maladie, les désillusions, la mort.

Né en 1962 sur une ferme de rang, près du petit village de Saint-Thomas-Didyme, au bout du Saguenay-Lac-Saint-Jean au Québec. Dixième d'une famille de onze enfants. Le père, et plusieurs des frères, travaillaient dans le bois.

C'est en haut de Normandin, la ville décrite dans la chanson *La Rue principale*. Ils devaient être de la grande fête du 24 juin qui souligne aussi, cette année, le 75e anniversaire de ce village. Tout le village est en deuil.

Comment expliquer ici tout ce que cet artiste a fait à chacun des québécois. Qu'il les aient brusqués un peu par ses dénonciations, qui au bout du compte montraient du doigt autant les coupables que les victimes...

*Le Québec a perdu en la personne de Dédé Fortin un être humain...

Un humaniste «multiculturaliste» qui a tracé un portrait dur mais combien concret, réel et palpable de la société québécoise (tant pis pour ceux et celles qui nient cet état de fait... ). Cette volonté de faire bouger les choses, il l'avait. Intègre, engagé et débordant de talent, Dédé a orné la culture québécoise de couleurs éclatantes et insolubles. Son infime sensibilité, caractéristique de l'être humain, aura peut-être éteint en lui l'espoir d'un monde meilleur Comment peut-on être à ce point conscient et compatissant de la misère humaine et vivre heureux à la fois?*

France Anne Blanchette, dans l'édition Internet du Devoir.

Ils étaient des Francopholies de La Rochelle,  je ne sais plus en qu'elle année. Ah! J'oubliais de vous dire que ses chansons sont en "joual" qui est l'argot québécois.

Personnellement je ne suis pas une fan des Colocs; ça ne m'empêche pas de reconnaître un talent exceptionnel et un rassembleur. 

Salut Dédé!
Béatrice Lévesque © 

Retour en haut


Le Temps des sucres !

Pour les québécois, il existe un printemps, "psychologiquement" souligné par "Le temps des sucres".

Cette période, est étalée sur 2 mois, selon les régions de la Belle Province.

Celles plus au sud profitant de la température clémente, débutent la saison de production. Les autres régions suivent le bal chacun leur tour . S'amorce alors : Le temps des sucres!

Les Amérindiens recueillaient l'eau d'érable, ce qu'apprirent rapidement à faire les colonisateurs car s'approvisionner en sucre était bien difficile à l'époque. Un érable de taille moyenne donne de 68 à 90 litres de sève par an. Pour obtenir un litre de sirop, il faut donc de 30 à 40 litres de sève. 

Vu que cette récolte ne peut se réaliser qu'en saison; le retour marqué du printemps et des réjouissances liées à cette activité font ce qu'on appelle: Les parties de sucres. 

Après 36 heures consécutives de temps au-dessus du point de congélation la nuit mais plus encore lors de l'éclosion des bourgeons, on arrête la cueillette de l'eau d'érable, car le goût de la sève change et devient amer.

Une croyance populaire veut que le cri des outardes annonce la fin des sucres.

Bien sûr, il fallut construire des cabanes rustiques, pour s'abriter des grands froids et pour s'adonner à la confection des différents produits qui vont de la tire au beurre et sucre d'érable.
Avec les années; la sophistication des cabanes et des installations de cueillette ont particulièrement rendu les tâches plus faciles et efficaces.

De nos jours: l'eau peut être recueillie automatiquement grâce à un système de tubulures assisté par ordinateur. Fini le traîneau tiré par un cheval, pour vider les sceaux accrochés aux arbres. Les cabanes sont devenus de douillets chalets, avec tout le confort moderne, où l'on se retrouve en groupes pour autant d'activités sociales = danses, jeux de cartes et autres, fêtes, sports de plein air qui aboutiront tous au succulent repas dont le menu est à base des produits de l'érable. Les produits de l'érable au Québec représentent 90 % de la production canadienne et 70 % de la production mondiale. 

Sortie traditionnelle pour les écoliers, les différents clubs sociaux et bien sûr excellente activité familiale, le temps des sucres marque l'arrivée réelle du printemps au Québec et si jamais vous venez en séjour durant cette période, et bien; c'est vraiment un passage obligé autant pour savourer ce nectar sans pareil que de partager l'ambiance unique des cabanes à sucre! 

A bientôt!
© Béatrice Lévesque

Retour en haut


La Motoneige

Le Québec,  pays de froid et de neige abondante durant 6 mois des 12 mois que comporte une année. Avant l'invention de l'automobile et la mise en place des infrastructures routières que l'on connaît maintenant; l'hiver limitait considérablement tout déplacement.

Le cheval pouvait bien se déplacer mais jusqu'à une certaine quantité de neige. On pouvait l'atteler à une carriole sur patins qui glissait aisément sur la neige mais encore là... fallait-il qu'une route, aussi sommaire, soit-elle soit tracée.

Puis vint l'invention du premier véhicule motorisé pouvant circuler sur neige.

La précarité de l'équilibre de ce premier engin, en rendait l'utilisation fort périlleuse en terrain montagneux.

Avec les années et les perfectionnements on vit naitre le snow. La précarité de l'équilibre de ce premier engin, en rendait l'utilisation fort périlleuse en terrain montagneux.

Celui-ci n'avait besoin d'aucune route,  il donnait accès autant aux montagnes qu'aux forêts. Il fut rapidement adopté par les travailleurs forestiers qui remplacèrent les chevaux de traits par ce véhicule formidable!

Les années 70 virent une panoplie de  variétés de motoneiges arriver sur le marché et ainsi offrir aux consommateurs un grand choix de formes, couleurs et performances. Ainsi: on cessa de parler de ski-doo; nom de la première marque fabriquée par Bombardier.

Ce véhicule en devint un de loisirs familial et de compétition sportives. Le coureur automobile de Formule 1: Gilles Villeneuve - père de Jacques- fut un champion de courses de motoneige à ses tout débuts, dans son village natal de Berthierville au Québec.

Il existe tout un réseau de pistes balisées qui traversent le Québec dans toutes ses régions et directions. Le Raid Harricanna permets à des équipes sportives en provenances de partout dans le monde de se mesurer entre eux mais surtout de relever le défi de l'hiver Québécois.

Pourquoi je vous parle des motoneiges en fin de mois de mars? Parce que tout simplement c'est encore de saison dans plusieurs régions du Québec où la neige règne encore jusqu'en mi-avril.

Aussi parce que de la neige et de l'hiver Québécois; c'était mon sport favoris et je dois dire que j'ai pu en profiter pleinement en vivant en campagne ainsi qu'en étant propriétaire d'une motoneige des plus performante. Autrement je me porte très bien après 2 hivers dans une région où il n'y a pas de neige!

A bientôt!

© Béatrice Lévesque.

Retour en haut


La Saint Valentin

Qui ne connait  pas la Saint-Valentin? Contrairement à bien des traditions, dites locales; la célébration de la rencontre de deux amoureux est faite partout de par le monde maintenant.

Sans en faire l'historique - plein de sites s'en chargeront à ma place - je souhaiterais  vous signaler l'évolution qu'a apporté l'avènement d'Internet, avec l'ajout de toute une nouvelle panoplie dans la manière de faire porter son coeur et ses voeux vers la personne aimée.

Déjà que l'arrivée de cet outil, qu'est Internet dans les communications, a aboli les frontières géographiques, il s'avère qu'il a aussi permis nombres de rencontres qui n'auraient pu se faire traditionnellement.

Que ce soit par le biais du courrier électronique, des forums de discussions, des différents logiciels de "bavardages en direct" les valentins électroniques circulent allègrement sur cette autoroute. On ne les voient pas passer! Le facteur non plus! Mais la personne qui en reçoit de son amoureuse ou de son amoureux est autant surprise et comblée de découvrir ces élans du coeur qui lui sont destinés.

Mais qu'est-ce que cette chronique viens faire dans la rubrique Québec me direz-vous?

En fait; je n'ai pu résister de vous signaler à l'approche de la Saint-Valentin; que l'amour passe même au travers des ordinateurs,  je sais de quoi je parle; je vis en Suisse maintenant suite à une rencontre faite sur Internet et quel doux souvenir pour moi de me rappeler le Valentin électronique reçu de la part de celui qui est mon mari maintenant!

 Alors Bonne Saint-Valentin à tous!
AmoLoveAmour
© Béatrice Lévesque
 Retour en haut


La guignolée !

Contrairement au sujet de mon dernier éditorial; la guignolée n'est pas une légende mais bien une tradition qui est encore pratiquée au Québec.

Des souvenirs d'enfance me ramènent à une visite singulière qu'on recevaient à la maison.
On ne savait jamais quel jours ils allaient venir mais c'était toujours en début d'année; après le Jour de l'An. Tout d'abord si on étaient bien attentifs: des grelots se faisaient entendre, ce qui au temps où plus personne ne se promenait en bogey était déjà exceptionnel!

Débarquaient alors deux ou trois hommes ceinturés et coiffés de rouge qui s'approchaient de la maison en chantant!

La guignolée
La guignoloche
Mettez du lard
Dedans ma poche!

La sonnette de la porte d'entrée résonnait, ma mère allait ouvrir et voilà que le chant résonnait dans toute la maison!

Bonjour le maître et la maîtresse.
et tout le monde de la maison.

Pour le dernier jour de l'année,
la guignolée vous nous devez!

Si vous voulez rien nous donner,
dites-nous lé.

On emmènera seulement,
la fille aînée.......

Vous dire que rendu à cette phrase de la chanson.... je me sentais un peu visée....

Les années passants; je reconnaissait les amis de mes parents qui passaient généreusement par les maisons pour recueillir les dons qui allaient être offerts aux familles démunies; je compris aussi que le petit verre d'alcool offert à chacune des maisons visitées leur donnait cet air guilleret!!!

De nos jours la tradition existe encore au Québec et dépendamment des endroits; La Guignolée est assurée soit par des Club Sociaux ou de grandes sociétés comme à Montréal.
 

*Vêtus de rouge: petit bonnet et ceinture fléchée
-----------------------------------------------------------
Au gui! L'an neuf!"
Le mot «guignolée» résulte de la déformation de l'expression "Au gui! L'an neuf" : formule que druides et prêtres utilisaient pour donner le départ, en décembre de chaque année, à la cueillette des feuilles de gui auxquelles la croyance gauloise attribuait des vertus thérapeutiques. On les voulait réconfortantes pour les prisonniers et les malheureux ou bien porteuses de chance pour les soldats en guerre. Cette coutume, païenne dans ses origines, se transforma au contact du christianisme en une collecte en faveur des gueux.

Bonne Année à tous!

© Béatrice Lévesque

Retour en haut


La chasse galerie

Voici un conte traditionnel québécois.

La chasse galerie!

Du temps des défricheurs;  temps qui dura de longues années vu l'étendue du territoire à conquérir;  les colons recevaient une parcelle de terre, plus ou moins grande, mais cette parcelle il restait à la rendre habitable et cultivable donc: à la défricher!

Dès que cette tâche était accomplie. Le colon y installait sa petite famille bien au chaud dans la maison de bois rond. A la belle saison, il cultivait cette parcelle et s'enorgueillissait de posséder vaches, cochons, poules et autres animaux avec les années de labeur.

Mais quand se pointait les froids et la saison morte; il ne restait plus rien à faire pour le pauvre homme; ce qui signifiait aussi la misère et la pauvreté. Alors la plupart s'engageaient au chantier où ils passeraient tout l'hiver en compagnie d'autres bûcherons à défricher et couper le bois pour de grandes compagnies forestières.

Jusque là tout va bien. Sauf que: ces chantiers étaient extrêmement loin dans les bois et rendus inaccessibles dans le gros de l'hiver autant pour s'y rendre que pour en sortir.

La légende veut que pour la veille du Nouvel An, le diable en personne survolait les chantiers à bord d'un canot d'écorce pour tenter les pauvres hommes en mal de passer le Jour de l'An avec leur femme et enfants et de leur offrir de monter à bord du canot.. moyennant le don de leur âme.

La légende veut que plusieurs firent cet étrange don et ainsi partirent vers leurs chère maisonnée en avironnant gaiement dans le ciel: ce qui  s'appelle courir la chasse-galerie.

D'aucuns avouent avoir déjà aperçu passer dans le ciel le canot de la chasse-galerie! Avec à son bord plein de joyeux lurons ayant fêté le Nouvel An mais qui sont néanmoins des âmes perdues...

Le chanteur - compositeur - interprète québécois Claude Dubois en a fait une superbe chanson!

© Béatrice Lévesque

Retour en haut


Préparatifs de Noëls

Décembre: mois de l'année dont les jours sont les plus courts! Au Québec; on arrive pourtant à en faire les jours les plus longs parfois, tellement le programme à réaliser avant le 24 décembre semble chargé!

Je m'explique: souvent dès la fin novembre on voit apparaitre les décorations extérieures toutes illuminées. Les maisons qui resteront sombres en ces temps.. nous apparaitront bien tristes....

On planifie les multiples achats: cadeaux à offrir à toute la famille ou bien plus modestement cadeaux en moindre quantité à échanger d'après un tirage au sort fait au préalable.

Les dames s'affairent à terminer le grand ménage et la mangeaille en prévision de la nombreuse visite annoncée ou tout simplement le retour des enfants à la maison pour cette période de festivités. Tous pourrons se régaler de tourtières, cipâte, dinde farcie, ragout de pattes de cochon  couronne de noël, beignes sans oublier la bûche de noël lors du réveillon traditionnel partagé au retour de la messe de minuit.

Ensuite il s'agit de réaliser la décoration intérieure: sapin naturel coupé en forêt ou plus simplement acheté à la pépinère que les enfants seront fiers de décorer sous la supervision des plus grands. C'est que leur concentration est un peu dérangée par tous les cadeaux qu'ils imaginent déjà au pied de l'arbre.

Oups: il ne faut pas oublier les oncles, les tantes, neveux et nièces ainsi que les amis en leur faisant parvenir nos voeux de Joie, Santé et Bonheur par le biais de cartes de Noël!

D'autres sont très occupés par les différents partys de bureau auquels l'Opération Nez Rouge rends de fiers services et ce depuis 15 ans au Québec!

Aussi; il y a ceux qui passent de nombreuses heures à pratiquer le chant choral pour la célébration ultime de l'année liturgique soit: la messe de minuit. Ce n'est pas si simple de mener à bien de 20 à 40 personnes, qui ont peu de temps pour harmoniser leur différents timbres de voix, afin d'arriver à un ensemble mélodieux.

Chacun se demande s'ils arriveront à tout réaliser avant le jour J.

Mais c'est toujours magique au soir de Noël!
Jésus est né! Chantons Noël! Chantons, chantons Noël !!!

Suivra une quinzaine de jours de festivités bouclées par la fête des Rois et le retour à la maison pour ceux qui auront fait un long trajet afin de vivre le temps des fêtes en famille:

C'est comme ça qu'ça s' passe dans l'temps des fêtes,
tape la galette les garçons les filles avec!
C'est comme ça qu'ça s'passe dans l'temps des fêtes,
C'est comme ça qu'ça s'passe dans l'temps du jour de l'an!
-sur un air connu-
 
J'en profite pour souhaiter: un Noël 1999 des plus serein à tous les francophones!

© Béatrice Lévesque

Retour en haut


La Sainte Catherine

Le Québec est fort d'une tradition religieuse catholique, bien ancrée dans les mœurs, encore aujourd'hui à l'aube de l'an 2000.
J'aurai l'occasion de vous en parler à maintes reprises.

La Sainte Catherine trouve son origine en Normandie où on vénérait sainte Catherine d'Alexandrie le 25 novembre. L'association de la tire et de sainte Catherine, elle, serait typiquement québécoise.

 Qui n'a pas entendu parler de Marguerite Bourgeoys, au début de la colonisation de Ville-marie (Montréal), fabriquant de la tire un 25 novembre et l'offrant aux enfants amérindiens pour les attirer à l'école?

Marguerite Bourgeoys est la fondatrice de la Congrégation Notre-Dame.
Aux temps de la colonisation les colons de la nouvelle France ont accueillis les filles du Roy venues de France pour y trouver mari.

Sont aussi venus religieux et religieuses pour évangéliser les "sauvages" et maintenir dans la foi les colons. En ces temps; l'âge critique pour une jeune fille qui n'avait trouvé mari était sa 24ieme année. C'était bien désolant une jeune fille de 24 ans encore sans époux. En guise d'encouragement les religieuses; Marguerite Bourgeois en tête confectionnaient un bonbon appelé tire. On y passais la journée.... ensuite venait la fête où l'on dégustait ce fabuleuses papillotes que l'on ne retrouveraient pas avant un an, tout en pointant du doigt les "catherines"...

De nos jours cette tradition est perpétuée particulièrement par les associations féminines qui en font une journée de réjouissances après avoir fabriqué la tire, dont la vente tiens lieu de source de financement.

Tire:

2 tasses de cassonade
1 tasse de mélasse
1/2 tasse d'eau
1c. à soupe de sirop de maïs
1/3 de tasse de beurre
Vanille ou essence d'amande
 

Placer dans une grande casserole la cassonade, l'eau, le sirop de maïs, la mélasse et le beurre.

1. Remuer pour bien mélanger et faire cuire à 260 F. au thermomètre ou jusqu'à ce qu'une goutte jetée dans l'eau froide forme une boule dure. Parfumer à la vanille ou à l'amande, au goût.

2. Verser dans un moule carré et beurré. Laisser refroidir. Étirer, couper et envelopper.
 

© Béatrice Lévesque

Retour en haut

Retour: Québec

Restaurants | Recettes-cuisine | Horoscopes | Cadeaux Virtuels | Karaoké | Humour
Sélection
| Infos  | Pays à visiter | Partenaires | Moteurs de recherche | Publier

Horoscope

Cadeaux 
virtuels
Poèmes. Le Site des pensées, de GinVal votre muse québécoise
Divertissements
Jeux

Jeux vidéos, Emulateurs (emulators), sons MP3

 

Copyright©1998/2010 ACCIM - Advertising & Consulting - Concept Internet Multimédia